Qui suis-je ?
Mon parcours est « atypique » comme dirait un recruteur actuel. Pour bien le comprendre, mes valeurs profondes sont importantes à cerner.
Tout petit déjà, je souhaitais aider les autres êtres vivants. Doué au niveau scolaire, aimant le sport et la rigolade, j’avais de grands projets déjà à l’âge de dix ans. La biologie et particulièrement la génétique me semblait idéale pour pouvoir améliorer la vie d’une grande quantité de personnes. Je me suis donc dirigé vers des études en biologie. Bienveillant et ouvert d’esprit, j’ai toujours eu des potes et amis de tous types, de toutes origines et de tous milieux. Les gens me parlent spontanément de choses personnelles depuis que je suis enfant ! Empli d’espoir et de courage, je suis parti loin de chez moi faire mes études à l’EPFL à 17 ans. Mais… sensible au monde, aux environnements et aux personnes qui m’entouraient, cette charge négative alliée à la charge de travail eurent raison de moi. Quelques aléas dans l’informatique puis la psychologie plus tard, je fini par être diplômé en tant qu’ingénieur en biotechnologie. J’en ai fait mon métier pendant quelques temps.
Sincèrement, le trajet fut semé d’embuches plus rocambolesques les unes que les autres et comme elles continuaient de s’accumuler, mon épouse me fit remarquer un jour que « ce n’était peut-être pas ce que je devais faire ».
Je suis un scientifique avec un fort esprit d’analyse mais j’ai toujours eu une foi quasi viscérale. Pas de dogmes mais quelque chose de proche de l’instinct qui me relie au monde. Et mon épouse avait raison : en regardant en arrière, cette carrière avait été tellement difficile à mettre en place malgré mes aptitudes que le monde semblait me répéter inlassablement que ce n’était pas ce que je devais faire.
« Mais arrête de t’entêter Philippe Magnin, arrête donc !!! »
J’ai quitté mon travail qui me rendait malade, empli d’amères désillusions sur le monde de la Pharma et de la recherche. Un enfant dont je prends soin la majorité de mon temps est arrivé et j’ai commencé une formation en réflexologie. Les coïncidences m’amenant à cela furent parfois choquantes, drôles, étranges, dramatiques. J’appris plus tard qu’on parle de cela sous le terme de « synchronicité ».
Je fini ma formation de réflexologie avec brio et met depuis en place ma nouvelle vie. Une vie de liberté, d’amour et de travail, dans un cadre magnifique. Oui, dit comme ça, cela ressemble à la devise d’un pays.
J’ai toujours eu de la retenue pour les extrêmes en tout genre car je suis curieux de tout. La science, l’humain, la spiritualité, la philosophie, l’informatique, les arts, les massages… je ne vais pas être exhaustif sinon on y sera encore demain.
J’ai habituellement une bonne intuition ainsi qu’un fort ressenti des êtres que je croise. Je suis à l’écoute, honnête et investi.
J’ai aussi des défauts mais ce ne serait pas très vendeur d’en dresser la liste ici !
Qui suis-je ?
Mon parcours est « atypique » comme dirait un recruteur actuel. Pour bien le comprendre, mes valeurs profondes sont importantes à cerner.
Tout petit déjà, je souhaitais aider les autres êtres vivants. Doué au niveau scolaire, aimant le sport et la rigolade, j’avais de grands projets déjà à l’âge de dix ans.
La biologie et particulièrement la génétique me semblait idéale pour pouvoir améliorer la vie d’une grande quantité de personnes. Je me suis donc dirigé vers des études en biologie.
Bienveillant et ouvert d’esprit, j’ai toujours eu des potes et amis de tous types, de toutes origines et de tous milieux. Les gens me parlent spontanément de choses personnelles depuis que je suis enfant !
Empli d’espoir et de courage, je suis parti loin de chez moi faire mes études à l’EPFL à 17 ans.
Mais… sensible au monde, aux environnements et aux personnes qui m’entouraient, cette charge négative alliée à la charge de travail eurent raison de moi.
Quelques aléas dans l’informatique puis la psychologie plus tard, je fini par être diplômé en tant qu’ingénieur en biotechnologie. J’en ai fait mon métier pendant quelques temps.
Sincèrement, le trajet fut semé d’embuches plus rocambolesques les unes que les autres et comme elles continuaient de s’accumuler, mon épouse me fit remarquer un jour que « ce n’était peut-être pas ce que je devais faire ».
Je suis un scientifique avec un fort esprit d’analyse mais j’ai toujours eu une foi quasi viscérale. Pas de dogmes mais quelque chose de proche de l’instinct qui me relie au monde. Et mon épouse avait raison : en regardant en arrière, cette carrière avait été tellement difficile à mettre en place malgré mes aptitudes que le monde semblait me répéter inlassablement que ce n’était pas ce que je devais faire.
« Mais arrête de t’entêter Philippe Magnin, arrête donc !!! »